jeudi 13 décembre 2007
Le Laos et la Haute Savoie
Mais il y avait également des intérêts financiers représentés par Anatole BARTHOLONI, qui fut le premier député de Haute Savoie après son annexion par la France et qui devint, en récompense de son aide financière à la prise de pouvoir de Louis Bonaparte , ministre plénipotentiare de Napoléon III : Ce ministre’était le propriétaire du château de Coudrée , a Sciez,depuis 1858 .Sa veuve le céda en 1904 à la mère de René Bartholoni…
Il est naturel qu’un banquier, même ministre, s’intéresse aux mines d’or, mais aussi à cette époque également à la construction des chemins de fer:Anatole Bartholoni y laissa la vie à la limite du Cambodge et du Laos.
.La famille Bartholoni a fait construire une jolie chapelle aux mines de Hinboum au Laos qui n’a certe pas la réputation de la « perle du lac », la villa Bartholoni à Geneve, ville ou des Bartholoni furent avant d’être des banquiers de Paris, horlogers, bijoutiers, orfèvres.( La villa fut construite sur un terrain acheter à la famille Melly en 1825 par J.F et Constant Bartholoni de Paris et la jolie chapelle des mines de Hinboum après le déces d’Anatole Bartholoni.
A.Bartholoni laissa sa vie au Cambodge sur une voie de chemin de fer qu’il avait sans doute contribuer à construire et dans un bateau transporté par le rail. C’est en effet par chemin de fer que les ingénieurs français faisaient franchir aux bateaux, le Trentinian, la Garcette... les chutes du Mekong limitant le Cambodge et le Laos .
Le Trentinian, chaloupe venant de Vientiane et se dirigeant vers Kratié, sur lequel Anatole Bartholoni et soixante « indigénes » avaient pris place, installé sur la voie ferré traversant les iles de Kohn explosa.
Le corps de Bartholoni fut retrouvé sur la chaloupe et ramené en Haute Savoie par le père missionnaire Delatex qui alla se reposer de son voyage dans sa famille à Marinel, petit village de Marin.
Sur Lane_Xane, les Champs Elisée de Vientiane, allant du palais présidentiel à Patuxai, l’arc de triomphe laotien,entre une banque Thaï et la banque française de développements, une petite rue conduisant à That Dam , partageant en deux l’ambassade des U.SA., s’appelle la rue BARTHOLONI.
vendredi 2 novembre 2007
de Jinghong
La ville est située dans le Xishuangbanna, terre des Dai mais également la terre d’origine du Paon qui est ‘leur ancêtre’Reputée pour ces chrysalides de guêpes à l’œuf, cuites croquantes dans du saindoux et légèrement poivrées, recette qui est également valable pour les œufs de fourmis jaunes (bien sûr), mais différente pour les vers blancs de bambou qu’il suffit d’ébouillantés et de faire tendrement revenir dans un peu de graisse, on est surpris de trouver une ville moderne avec une enseigne Pierre Cardin bien vivante, authentique et pleine de clients, des immeubles qui n’existent pas encore en Auvergne avec déclenchement automatique de la minuterie à chaque palier et plus… des maisons de jeux d’argent et des » boutiques d’amour » décorées d’affiches de couples blancs lascifs, ouvertes de plain-pied avec la rue « noire de monde » mais ou seul une échelle étroite permet d’accéder aux… Cieux.
Des méchants ont écrit que Jinghong devait sa richesse aux trafics avec la Birmanie très proche, Ils ont sans aucun doute oublié de voir les énormes collines sculptées par les travailleurs du thé. On peut visiter des plantations, mais on en découvre bien leurs extraordinaires beautés que d’avion et les goûts somptueux de leurs productions dans les grandes boutiques d’où on l’exporte en Chine d’abord et dans le monde ensuite. Ils ont réussi à me faire boire avec plaisir de l’eau chaude avec quelques feuilles.
L’institut de recherche sur les plantes tropicales a acclimaté la production de l’hévéa entre le 21° et le 22° parallèle faisant de la province le deuxième producteur de latex de Chine. Malgré son agriculture qui sculpte les collines, les forêts tropicales continuent à nourrir des tigres, des éléphants et de très nombreuses richesses endémiques qui alimentent le tourisme. 300 espèces de plantes médicinales, plus de mille espèces animales sont préservées sur prés de 13 % de la surface de la préfecture.
Le Mékong ici s’appelle Lancang Jiang. Il est navigable. Des navettes descendent à travers le triangle d’or jusqu’en Thaïlande en longeant la frontière Birmane. Et depuis la Thaïlande d’autres navettes permettent de naviguer jusqu'à Luang Prabang au Laos. Mais il n’y a plus de place avant la fin de mon séjour au Yunnan.Ce sera pourla prochaine fois...
Lijiang



Je me suis plus à rêver dans le parc de l’étang du Dragon noir dont l’entrée est protégée par deux couples de lions. On accède au Pavillon "pour attraper la lune" par le pont de la "Ceinture du Mandarin". On y voit le pavillon aux cinq Phénix qui servit de résidence aux Tutsi pendant le XVII° siècle et le Musée des Dongba qui révèle la richesse d’une grande civilisation des premiers siècles.
mercredi 17 octobre 2007
Le lac ERHAI




Sa rive ouest sur laquelle se trouve Dali est fertile et bien arrosée. Elle permet la culture du riz, mais aussi du maïs, du coton, de la canne à sucre, du tabac. Les bords du lac sont encombrés de végétation, presque d’une « mangrove ».
La rive Est du lac est directement dominée dés le bord du lac par une chaîne montagneuse (Hongshi) et les villages qui l’occupe non pas d’autres ressources que la pêche. Il est possible et agréable de si rendre par bateau, par exemple au départ de Caicun à quelques kilomètres de Dali ou des bateaux « bus » ou des bateaux de pêcheurs pour des tarifs très différents attendent les touristes. Une promenade jusqu’à un temple jardin, en direction de Haidong fait découvrir de haut, le lac dans son écrin de montagnes. Dîner sur l’île de la Navette d’or (Jinsuo Dao) dans le village de pécheur et y admirer de belles maisons en pierre reste une découverte authentique, si l’on sait se protéger des vendeurs qui attendent les touristes de la navette pour gagner de l’argent.
Dali






Dali est à 410 km de Kunming ,191 de Lijiang et à 1974 mètres d'altitude.On y arrive en bus depuis la capitale du Yunnan en moins de cinq heures par une autoroute à six voies (et parfois au départ de Kunming avec quatre voies aériennes supplémentaires…) qui traverse la campagne remplie de petits villages construits en pisé ou en brique logeant. Des milliers d’agriculteurs produisant du riz, d’abord stocké en boisseau dans les champs, du maïs dont les épis sèchent parfois en lourdes colonnes sur les terrasses. Les antennes satellites et les chauffes eaux solaires en modifient l’allure traditionnelle inscrite dans mes souvenirs.
En 410 km, je n’ai vu que trois de ces tracteurs sans capot si caractéristiques et un ou plusieurs dizaines d' hommes dans chaque parcelle cultivée comme un jardin. Quelques mobylettes étaient en attente pour retourner au village.
Dali est pratiquement à la même altitude que Kunming (1974 m.). Elle est judicieusement nichée entre les Cangshan (altitude moyenne de 4000 mètres) d’où l’on extrait un marbre réputé dans toute la chine et le lac Erhaï, comparable au Léman, dont l’effluent, la rivière X’ier, va rejoindre les eaux du moyen Mékong loin au sud ouest.
Il existe deux Dali, l’ancien et le nouveau. Le nouveau Dali est une ville industrielle, moderne, comprise entre l’extrémité sud du lac et le flanc de la montagne.
C’est le vieux Dali que l’on visite de toute la Chine et bien sûr de l’étranger, mais les touristes chinois y sont largement majoritaires en période de vacances. La raison en est simple, le vieux Dali incarne ce que les étrangers et les Chinois eux-mêmes imaginent là ce qu’a pu être la Chine d’hier, souriante, agréable à vivre, pleine de fleurs, de sculptures colorées, de jardins, de fontaines et de ruisseaux aux cascades maîtrisées. On trouve tous ça dans le vieux Dali et même des habits Bai brodés, à louer pour la visite : Beaucoup de jeunes femmes se laissent tenter. Le spectacle de la rue n’en est que plus agréable et plus drôle
. Dali est l’illustration de l’architecture Bai avec les portails magnifiques de ses maisons clos par de somptueuses portes en bois sculpté qui donne la silhouette de la ville. Tout le centre du vieux Dali a été restauré,mais quelques ruelles laissent encore au promeneur des endroits trop rare sans marchants de souvenirs.
Dali reste vivante tard dans la nuit. Hier soir il y avait des lâchés de montgolfières de toutes les couleurs. Elles concurrençaient la lune haute dans le ciel puis la nacelle ayant épuisé son pétrole, elles retombaient dans l’oublie. Certaines prenaient feu réduisant en cendres les rêves inscrits au stylo-feutre sur leurs flancs.
Sans savoir pourquoi, mais cela peut-être organisé, un air de musique inspirait soudain des danseurs dans la rue, sur une place, devant un magasin. Des farandoles se construisaient au milieu des rires et disparaissaient la pour renaître ailleurs éclairées par des illuminations rendues féeriques par la vielle architecture des immeubles et par l’eau des bassins. Dali est pour l’immense chine un peu ce qu’est Yvoire pour les rives françaises lémaniques. Mais Dali est vivante, ses ébénistes sculptent le bois ; ses marbriers taillent et le marteau des bijoutiers frappant l’argent rythme la marche des promeneurs ; les maisons Bai, modernisées, continuent à se construire.
La représentation idyllique est parfois traversée par un viel homme chargé de toutes les difficultés de la Chine ou par un convoi d'hommes pétaradants en accompagnant un autre à sa dernière demeure.
dimanche 14 octobre 2007
Kunming à l'époque du XVII° congrés
Kumming.
C’est la capitale de la province du Yunnan, province au sud des nuages, 50 millions d’habitants, sixième province chinoise en terme de surface.
C’est une grande ville que l’on appelle la « cité du printemps » située à
C’est une ville industrielle .Métallurgie, électronique et divers autres activités y sont en plein essor depuis l’ouverture des frontières de la chine. En Chine même le « made in Yunnan » commence à se rependre.
Cet aspect industriel n’est pas traduit par son appellation de « ville de l’éternel printemps », justifiée par les faibles amplitudes de température (10°) et par ses fleurs, ses bouleaux argentés, ses cyprès. Il ne reste évidemment rien de l’époque du royaume de Dian 400 ans AC contre lequel fut établie par les han vers
En 1885 une guerre éclate entre la France et la Chine. La France obtient l’autorisation de construire une ligne de chemin de fer en direction de Kunming et de Nanning .La France convoite trois provinces Chinoises et y attise des troubles. En 1899 elle instaure une régie de l’opium et s’intéresse à la production de la drogue au Yunnan. Paul Doumer est alors gouverneur de l’Indochine. Chaque année à l’automne les rizières du Yunnan font place à une seconde récolte qui donne des champs violets, rouge, bleus, jaunes, les couleurs du pavot. Le chemin de fer français Kunming-Haiphong est un des vecteurs par où transite l’opium qui sera la cause de trouble fréquent et finance de nombreux travaux en Indochine. La guerre sino-japonaise de 1937 à 1945, la guerre entre nationalistes et communistes (1946-1949) marque l’histoire récente de Kumming.
Lorsqu’on sort de l’aéroport on est immédiatement saisi par le sentiment que l’on est dans un grand pays, moderne et solide, la troisiéme puissance du monde (pour peu de temps avec une croissance du PIB de 10% par an !). Il n’y a plus de stuc ni de dorure.
La chine de notre imaginaire ne semble plus exister. Les habitués disent qu’ils ne reconnaissent plus le Kunming des années 90.Et pourtant on ne ressent pas cette ville comme neuve mais comme mature et solide. C’est une ville Industriel et Universitaire .L’Université de Sciences et techniques est en relation avec l’Université de Franche Comté et les pays francophone s’y occupent d’enseignements et de recherches médicales. Les « bons pères » ont laissé au Yunnan une vigne qui donne un « vin de raisin » à la robe rouge clair d’un goût très noble . Le samedi les « retraités » se retrouvent pour jouer des pièces de théâtres ou de la musique qui déroute nos oreilles. Des dizaines de petit marchés ou l’on trouvent tous ce qui se mangent, se perdent dans des ruelles qui n’existent que pour cela et qui apparaissent à l’ombre des arbres comme artificielles dans le voisinage des voies naturelles de circulation de
On s’étonne de ne pas pouvoir trouver une carte postale à envoyer, de traverser toute la ville pour changer des euros dans une succursale bien particulière de la China Banque qui en a partout, de circuler en taxi pour moins cher qu’un ticket de métro, de ne pas pouvoir communiquer…et de rencontrer des gens heureux.
vendredi 21 septembre 2007
Mékong



Il est clairement établi que dés 150 AC Canton est déjà un port de commerce de la chine, mais à la même époque, plus à l’ouest, dans la bordure ouest du delta du Mékong le port d’OC EO en territoire actuellement Cambodgien a également des liens avec la chine et avec surtout avec le bassin méditerranéen. Dès ces temps ancien le Mékong a déjà un rôle économique et par conséquent politique.
Ce long fleuve dont, en 1994, on a fixé la source dans l’est des plateaux tibétains à 4975 mètres d’altitude, (l : 33°16’534 N ; L : 93°52'492E) qui est long de 4350 kilomètres (parfois 4800 kilomètres selon d’autres géographes) n’est dans le monde que le 12° en longueur et le dixième dans les quantités d’eaux transportés. Mais il recueille les eaux d’un territoire de plus de 795.000 kilomètres carrés, allant du Tibet à la mer de chine. Il traverse les pays de la soie, du thé, et d’autres plantes riches en propriétés, de l’or, de l’étain… des pierres précieuses, des éléphants et alimente le refuge de nombreuses ethnies riches d’histoires, de coutumes, de langues qui lui donnent de nombreux noms.
C'est un fleuve bien connu des Chinois qui construisirent une route pavée vers la Birmanie 100 ans AC et édifièrent un pont pour le traverser lorsqu’il coule à l’ouest du Yunnan. On suppose que Marco Polo le traversa en sortant de Chine par le Bengale, vers 1278. Il faut attendre le milieu du XVI siècle pour que les Portugais et les Espagnols commencent à avoir des contacts sur ses rives . C'est au le début du siècle suivant que l’existence d’Angkor est signalé en Europe, puis oublié. Ce site desservi par le Tonlé sap, attendra 1850 pour être à nouveau visité par le père Langenoix, puis par Bouillevaux et dix ans plu tard par Henri Mouhot. Les Français établissent un protectorat sur le Cambodge et Auguste Pavie est promu vice-consul à Luang Prabang. Les Français explorent le Mékong depuis son embouchure jusqu’au Yunnan en terre chinoise. En 1893 ils construisent, pour facilité le transport des marchandises sur du Mékong nord au Mékong sud, une voie de chemin de fer, (on peut encore voir une locomotive d’époque) et un pont qui existe toujours reliant Kohn à l’île de Det et ainsi franchir les chutes à la frontière du Laos, du Cambodge et de la Thaïlande.
Jaillissant des plateaux thibétains en direction du soleil levant, il coule assez rapidement vers le sud, parallèlement à la Nujiang qui continu son cours au Myanmar et à l’Irrawaddy pratiquement en totalité birmane, mais aussi sur sa gauche du Jinsha Jiang et plus au sud du fleuve rouge qui terminera sa course à la mer vers Haiphong au Vietnam. La « rivière des Rocs » traverse à vive allure plus de 1200 kilomètres de terre chinoise et perd 4500 mètres d’altitude. Il commence son parcours de fleuve international en séparant le Laos de la Birmanie, sur près de 200 Kms, du « triangle vert » « au triangle d’or » et reçoit un affluent le Ruak.
Près de ce confluent, le Laos, la Thaïlande et le Burma se touchent ce qui favorise la circulation illicite de l’opium.
Entre Dan et Pak Tha le Mékong devient Laotien et vagabonde vers l’est puis pris de remords il reprend sa course en direction du sud un peu au-dessus de Luang Prabang qui se blottie sur sa rive gauche. Avant Phalat, il redevient un fleuve frontière séparant la Thaïlande du Laos jusque vers Singsanphan au nord de Pakxe.
Les îles qu’il entoure de ses flots sont parfois Laotienne et parfois Thaïlandaise. L’île qui est en face de Vientiane est Thaïlandaise. Les Thaïs aiment les pétards et les feux d’artifice. Il n’est pas rare de voir les promeneurs laos de Fa Ngum attirés par un pétard d’avertissement s’attrouper pour assister au feu d’artifice que tire un riche thaïlandais de l’île.
Le Mékong peut déjà y avoir jusqu’à 4 kms de large et on y a mesuré des profondeurs de plus de 100 mètres.
Quelques rapides peuvent perturber la navigation jusqu'à Kratie au Cambodge et rendent parfois difficile la remontée du fleuve de Kratié à Stung Stren, point de départ pour les séjours vers le Ratanakiri difficile d’accès en saison des pluies, et impossible l’approche par le fleuve de la frontière Lao-cambodgiene de Voen Kham. Kratié est le point de départ, avec Chlong plus au sud, en direction de Sen Monorom et du Mondulkiri. Après Kratié, majestueux, le fleuve, calmé, poursuit sa route vers son delta en mer de chine et l’on quitte les deux royaumes des dauphins d’Irrawady celui du nord vers les quatre milles îles et celui du sud, au nord de Kratié. Il ne s’arrête bien sur pas ni à Chlong pour déguster des araignées confites dans du miel, ni a Kompong Cham pour flâner dans les plantations d’hévéa. Il flirte avec Phnom Penh qui est prise entre le Tonle Sap sur les bords duquel on se promène sur Sisowath quay, ayant pour origine les grands lacs qu'il siphone ou alimente et le Tonle Bassac qui en est un bras et l'accompagne en mer de chine, à la hauteur du monument de l’indépendance (Sihanouk Bd). Il quitte le Cambodge vers Vinh Xuhong pour entrer au Vietnam avec le Brassac. Son delta très riche en riz et en élevage de poissons abrite de grande ville comme Cantho, Ben tre, My Tho ou Chaudoc sur les rives du Brassac. De magnifiques îles sont à visiter et par exemple Phu Quoc.
Pour les amateurs d’histoire, il ne faut pas oublié Oc Eo qui fut le port du royaume Khmer du Funam, en contacte avec la perse et Rome : c’est vers la ville de Long Xuyen.
Ce rapide survol du Mékong laisse présager qu’il pose de nombreux problèmes internationaux. Un comité du Mékong fut créé en 1956 entre les Cambodgiens, les laos les Thaïs et le Sud Vietnam. Le Burma ne semblait pas s’y intéresser et la chine n’avait pas encore d’audience internationale. Les guerres, les régimes rendirent dépassé ce comité.
Il a été remplacé en Avril 1995 par la « Mékong River Commission » Le Burma n’a pas voulu en faire parti et la Chine n’a aucune intention de modifier ses propres plans. La M.R.C. traite avec les grandes institutions et organisations mondiales. Les barrages construits et en constructions vont probablement changer la nature actuelle du fleuve.



