
Bangkok
Bien sur on reconnaît Bangkok même après dix ans de changement. J'ai retrouvé l'hôtel qui m'avait hébergé à cette époque sans grande difficulté et pourtant je ne me souvenais ni de son nom ni de son adresse mais seulement de son quartier ce qui n'est presque jamais suffisant pour se retrouver dans cette ville qui bouge. Lorsque j'ai vu le nom K.S. Home, c’est tout un passé qui m'a sauté à la figure : K.S était les initiales d'un écrivain Thai que j'avais côtoyé à l'époque. Je l'avais oublié. Je l'ai recherché à l’adresse que j'ai retrouvée dans un vieux carnet délabré qui ne me quitte jamais. Il n'y avait plus personne depuis six mois seulement.
L'aéroport Suvarnabhumi, le plus nouveau d'Asie du sud-est, s'étale à une quarantaine de kilomètres du quartier « Democracy Monument ». On aime ou on n'aime pas son architecture « tubulaire », mais tout est fait pour que, dans son immensité, on se retrouve en peu de temps, sans aucune difficulté, devant des transports, taxis, limousines, bus privés ou publics et avec ses bagages et une carte de la ville, prêts à vous conduire là ou vous le souhaiter pour un prix défiant toute concurrence : quarante kilomètres en bus climatisé pour 2$.
Bangkok n'est pas Bangkok en Thaï, mais s'appelle « La cité des Anges » suivi d'une multitude de qualificatif qui en fait le nom de ville le plus long du monde. La Cité des Anges vie 24h/24 et on peut y pratiquer tout et tout y acheter. Pour se déplacer, le plus pratique, le moins coûteux, c'est le bateau sur la rivière Chao Prhaia ou sur les klongs . D'un port du qurtier ou l'on va, on prend le taxi pour se rendre à son adresse. Il y a le « sky train » à ne pas manquer pour les vues sur la ville et aussi le metro qui se construit. Les « tuktuks » sont devenus chers et ...ne sont pas climatisés. Les bus où il fait très froid sont très utilisés par les habitants.
Dix jours passent très vite et me voilà à la gare centrale Hua Lamphong avec un billet de train pour Chiang Mai.
Cela n'est pas désagréable d'y attendre le départ. Le hall est climatisé, des fauteuils font face aux portraits du roi et, à condition de tourner la tête sur la gauche un écran géant diffuse des images. Aujourd'hui c'est un match de boxe thaï.
Restaurants, Cybercafés, salons de massage, pharmacies, hôtesses qui circulent et sollicitent les questions des touristes, consigne conviviale pour les bagages, il ne manque pas grand chose. Le restaurant est excellent, le demi pression à 39 bath (80 cts d'Euros). On peut prendre une douche ( 40 cts d'euros), se faire couper les cheveux au QB house en 10 minutes pour 100 Baths (2 euros) : J'ai essayé, ça marche, pour le prix j'ai eu le droit aux sourcils, aux oreilles, au poils du nez .Pour le contrôle, on n'avait pas oublié que j'avais des lunettes et j'ai pu voir dans le miroir un excellent travail .Pour la propreté, l'aspirateur me débarrassa de tous les cheveux qui auraient pu se glisser sur mes vêtements. Dommage que, pour un massage, il faille changer de boutique ; J’aurai pris mon train rénové.
Bien sur on reconnaît Bangkok même après dix ans de changement. J'ai retrouvé l'hôtel qui m'avait hébergé à cette époque sans grande difficulté et pourtant je ne me souvenais ni de son nom ni de son adresse mais seulement de son quartier ce qui n'est presque jamais suffisant pour se retrouver dans cette ville qui bouge. Lorsque j'ai vu le nom K.S. Home, c’est tout un passé qui m'a sauté à la figure : K.S était les initiales d'un écrivain Thai que j'avais côtoyé à l'époque. Je l'avais oublié. Je l'ai recherché à l’adresse que j'ai retrouvée dans un vieux carnet délabré qui ne me quitte jamais. Il n'y avait plus personne depuis six mois seulement.
L'aéroport Suvarnabhumi, le plus nouveau d'Asie du sud-est, s'étale à une quarantaine de kilomètres du quartier « Democracy Monument ». On aime ou on n'aime pas son architecture « tubulaire », mais tout est fait pour que, dans son immensité, on se retrouve en peu de temps, sans aucune difficulté, devant des transports, taxis, limousines, bus privés ou publics et avec ses bagages et une carte de la ville, prêts à vous conduire là ou vous le souhaiter pour un prix défiant toute concurrence : quarante kilomètres en bus climatisé pour 2$.
Bangkok n'est pas Bangkok en Thaï, mais s'appelle « La cité des Anges » suivi d'une multitude de qualificatif qui en fait le nom de ville le plus long du monde. La Cité des Anges vie 24h/24 et on peut y pratiquer tout et tout y acheter. Pour se déplacer, le plus pratique, le moins coûteux, c'est le bateau sur la rivière Chao Prhaia ou sur les klongs . D'un port du qurtier ou l'on va, on prend le taxi pour se rendre à son adresse. Il y a le « sky train » à ne pas manquer pour les vues sur la ville et aussi le metro qui se construit. Les « tuktuks » sont devenus chers et ...ne sont pas climatisés. Les bus où il fait très froid sont très utilisés par les habitants.
Dix jours passent très vite et me voilà à la gare centrale Hua Lamphong avec un billet de train pour Chiang Mai.
Cela n'est pas désagréable d'y attendre le départ. Le hall est climatisé, des fauteuils font face aux portraits du roi et, à condition de tourner la tête sur la gauche un écran géant diffuse des images. Aujourd'hui c'est un match de boxe thaï.
Restaurants, Cybercafés, salons de massage, pharmacies, hôtesses qui circulent et sollicitent les questions des touristes, consigne conviviale pour les bagages, il ne manque pas grand chose. Le restaurant est excellent, le demi pression à 39 bath (80 cts d'Euros). On peut prendre une douche ( 40 cts d'euros), se faire couper les cheveux au QB house en 10 minutes pour 100 Baths (2 euros) : J'ai essayé, ça marche, pour le prix j'ai eu le droit aux sourcils, aux oreilles, au poils du nez .Pour le contrôle, on n'avait pas oublié que j'avais des lunettes et j'ai pu voir dans le miroir un excellent travail .Pour la propreté, l'aspirateur me débarrassa de tous les cheveux qui auraient pu se glisser sur mes vêtements. Dommage que, pour un massage, il faille changer de boutique ; J’aurai pris mon train rénové.


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