


Mon Mékong :
Il est clairement établi que dés 150 AC Canton est déjà un port de commerce de la chine, mais à la même époque, plus à l’ouest, dans la bordure ouest du delta du Mékong le port d’OC EO en territoire actuellement Cambodgien a également des liens avec la chine et avec surtout avec le bassin méditerranéen. Dès ces temps ancien le Mékong a déjà un rôle économique et par conséquent politique.
Ce long fleuve dont, en 1994, on a fixé la source dans l’est des plateaux tibétains à 4975 mètres d’altitude, (l : 33°16’534 N ; L : 93°52'492E) qui est long de 4350 kilomètres (parfois 4800 kilomètres selon d’autres géographes) n’est dans le monde que le 12° en longueur et le dixième dans les quantités d’eaux transportés. Mais il recueille les eaux d’un territoire de plus de 795.000 kilomètres carrés, allant du Tibet à la mer de chine. Il traverse les pays de la soie, du thé, et d’autres plantes riches en propriétés, de l’or, de l’étain… des pierres précieuses, des éléphants et alimente le refuge de nombreuses ethnies riches d’histoires, de coutumes, de langues qui lui donnent de nombreux noms.
C'est un fleuve bien connu des Chinois qui construisirent une route pavée vers la Birmanie 100 ans AC et édifièrent un pont pour le traverser lorsqu’il coule à l’ouest du Yunnan. On suppose que Marco Polo le traversa en sortant de Chine par le Bengale, vers 1278. Il faut attendre le milieu du XVI siècle pour que les Portugais et les Espagnols commencent à avoir des contacts sur ses rives . C'est au le début du siècle suivant que l’existence d’Angkor est signalé en Europe, puis oublié. Ce site desservi par le Tonlé sap, attendra 1850 pour être à nouveau visité par le père Langenoix, puis par Bouillevaux et dix ans plu tard par Henri Mouhot. Les Français établissent un protectorat sur le Cambodge et Auguste Pavie est promu vice-consul à Luang Prabang. Les Français explorent le Mékong depuis son embouchure jusqu’au Yunnan en terre chinoise. En 1893 ils construisent, pour facilité le transport des marchandises sur du Mékong nord au Mékong sud, une voie de chemin de fer, (on peut encore voir une locomotive d’époque) et un pont qui existe toujours reliant Kohn à l’île de Det et ainsi franchir les chutes à la frontière du Laos, du Cambodge et de la Thaïlande.
Jaillissant des plateaux thibétains en direction du soleil levant, il coule assez rapidement vers le sud, parallèlement à la Nujiang qui continu son cours au Myanmar et à l’Irrawaddy pratiquement en totalité birmane, mais aussi sur sa gauche du Jinsha Jiang et plus au sud du fleuve rouge qui terminera sa course à la mer vers Haiphong au Vietnam. La « rivière des Rocs » traverse à vive allure plus de 1200 kilomètres de terre chinoise et perd 4500 mètres d’altitude. Il commence son parcours de fleuve international en séparant le Laos de la Birmanie, sur près de 200 Kms, du « triangle vert » « au triangle d’or » et reçoit un affluent le Ruak.
Près de ce confluent, le Laos, la Thaïlande et le Burma se touchent ce qui favorise la circulation illicite de l’opium.
Entre Dan et Pak Tha le Mékong devient Laotien et vagabonde vers l’est puis pris de remords il reprend sa course en direction du sud un peu au-dessus de Luang Prabang qui se blottie sur sa rive gauche. Avant Phalat, il redevient un fleuve frontière séparant la Thaïlande du Laos jusque vers Singsanphan au nord de Pakxe.
Les îles qu’il entoure de ses flots sont parfois Laotienne et parfois Thaïlandaise. L’île qui est en face de Vientiane est Thaïlandaise. Les Thaïs aiment les pétards et les feux d’artifice. Il n’est pas rare de voir les promeneurs laos de Fa Ngum attirés par un pétard d’avertissement s’attrouper pour assister au feu d’artifice que tire un riche thaïlandais de l’île.
Le Mékong peut déjà y avoir jusqu’à 4 kms de large et on y a mesuré des profondeurs de plus de 100 mètres.
Il est clairement établi que dés 150 AC Canton est déjà un port de commerce de la chine, mais à la même époque, plus à l’ouest, dans la bordure ouest du delta du Mékong le port d’OC EO en territoire actuellement Cambodgien a également des liens avec la chine et avec surtout avec le bassin méditerranéen. Dès ces temps ancien le Mékong a déjà un rôle économique et par conséquent politique.
Ce long fleuve dont, en 1994, on a fixé la source dans l’est des plateaux tibétains à 4975 mètres d’altitude, (l : 33°16’534 N ; L : 93°52'492E) qui est long de 4350 kilomètres (parfois 4800 kilomètres selon d’autres géographes) n’est dans le monde que le 12° en longueur et le dixième dans les quantités d’eaux transportés. Mais il recueille les eaux d’un territoire de plus de 795.000 kilomètres carrés, allant du Tibet à la mer de chine. Il traverse les pays de la soie, du thé, et d’autres plantes riches en propriétés, de l’or, de l’étain… des pierres précieuses, des éléphants et alimente le refuge de nombreuses ethnies riches d’histoires, de coutumes, de langues qui lui donnent de nombreux noms.
C'est un fleuve bien connu des Chinois qui construisirent une route pavée vers la Birmanie 100 ans AC et édifièrent un pont pour le traverser lorsqu’il coule à l’ouest du Yunnan. On suppose que Marco Polo le traversa en sortant de Chine par le Bengale, vers 1278. Il faut attendre le milieu du XVI siècle pour que les Portugais et les Espagnols commencent à avoir des contacts sur ses rives . C'est au le début du siècle suivant que l’existence d’Angkor est signalé en Europe, puis oublié. Ce site desservi par le Tonlé sap, attendra 1850 pour être à nouveau visité par le père Langenoix, puis par Bouillevaux et dix ans plu tard par Henri Mouhot. Les Français établissent un protectorat sur le Cambodge et Auguste Pavie est promu vice-consul à Luang Prabang. Les Français explorent le Mékong depuis son embouchure jusqu’au Yunnan en terre chinoise. En 1893 ils construisent, pour facilité le transport des marchandises sur du Mékong nord au Mékong sud, une voie de chemin de fer, (on peut encore voir une locomotive d’époque) et un pont qui existe toujours reliant Kohn à l’île de Det et ainsi franchir les chutes à la frontière du Laos, du Cambodge et de la Thaïlande.
Jaillissant des plateaux thibétains en direction du soleil levant, il coule assez rapidement vers le sud, parallèlement à la Nujiang qui continu son cours au Myanmar et à l’Irrawaddy pratiquement en totalité birmane, mais aussi sur sa gauche du Jinsha Jiang et plus au sud du fleuve rouge qui terminera sa course à la mer vers Haiphong au Vietnam. La « rivière des Rocs » traverse à vive allure plus de 1200 kilomètres de terre chinoise et perd 4500 mètres d’altitude. Il commence son parcours de fleuve international en séparant le Laos de la Birmanie, sur près de 200 Kms, du « triangle vert » « au triangle d’or » et reçoit un affluent le Ruak.
Près de ce confluent, le Laos, la Thaïlande et le Burma se touchent ce qui favorise la circulation illicite de l’opium.
Entre Dan et Pak Tha le Mékong devient Laotien et vagabonde vers l’est puis pris de remords il reprend sa course en direction du sud un peu au-dessus de Luang Prabang qui se blottie sur sa rive gauche. Avant Phalat, il redevient un fleuve frontière séparant la Thaïlande du Laos jusque vers Singsanphan au nord de Pakxe.
Les îles qu’il entoure de ses flots sont parfois Laotienne et parfois Thaïlandaise. L’île qui est en face de Vientiane est Thaïlandaise. Les Thaïs aiment les pétards et les feux d’artifice. Il n’est pas rare de voir les promeneurs laos de Fa Ngum attirés par un pétard d’avertissement s’attrouper pour assister au feu d’artifice que tire un riche thaïlandais de l’île.
Le Mékong peut déjà y avoir jusqu’à 4 kms de large et on y a mesuré des profondeurs de plus de 100 mètres.
Du sud de Pakxe il crée une espèce de delta intérieure formant Si Phan Don, ou pays des quatre milles îles en amont des chutes de Kohn. La quantité d’eau qui transite, de manière moins spectaculaire, est largement supérieure à celle des chutes du Niagara et se déverse sur le Cambodge. C'est ici que le pont des Français relie Kohn et l’île de Det. Les balades dans les îles sont incontournables.
Quelques rapides peuvent perturber la navigation jusqu'à Kratie au Cambodge et rendent parfois difficile la remontée du fleuve de Kratié à Stung Stren, point de départ pour les séjours vers le Ratanakiri difficile d’accès en saison des pluies, et impossible l’approche par le fleuve de la frontière Lao-cambodgiene de Voen Kham. Kratié est le point de départ, avec Chlong plus au sud, en direction de Sen Monorom et du Mondulkiri. Après Kratié, majestueux, le fleuve, calmé, poursuit sa route vers son delta en mer de chine et l’on quitte les deux royaumes des dauphins d’Irrawady celui du nord vers les quatre milles îles et celui du sud, au nord de Kratié. Il ne s’arrête bien sur pas ni à Chlong pour déguster des araignées confites dans du miel, ni a Kompong Cham pour flâner dans les plantations d’hévéa. Il flirte avec Phnom Penh qui est prise entre le Tonle Sap sur les bords duquel on se promène sur Sisowath quay, ayant pour origine les grands lacs qu'il siphone ou alimente et le Tonle Bassac qui en est un bras et l'accompagne en mer de chine, à la hauteur du monument de l’indépendance (Sihanouk Bd). Il quitte le Cambodge vers Vinh Xuhong pour entrer au Vietnam avec le Brassac. Son delta très riche en riz et en élevage de poissons abrite de grande ville comme Cantho, Ben tre, My Tho ou Chaudoc sur les rives du Brassac. De magnifiques îles sont à visiter et par exemple Phu Quoc.
Pour les amateurs d’histoire, il ne faut pas oublié Oc Eo qui fut le port du royaume Khmer du Funam, en contacte avec la perse et Rome : c’est vers la ville de Long Xuyen.
Ce rapide survol du Mékong laisse présager qu’il pose de nombreux problèmes internationaux. Un comité du Mékong fut créé en 1956 entre les Cambodgiens, les laos les Thaïs et le Sud Vietnam. Le Burma ne semblait pas s’y intéresser et la chine n’avait pas encore d’audience internationale. Les guerres, les régimes rendirent dépassé ce comité.
Il a été remplacé en Avril 1995 par la « Mékong River Commission » Le Burma n’a pas voulu en faire parti et la Chine n’a aucune intention de modifier ses propres plans. La M.R.C. traite avec les grandes institutions et organisations mondiales. Les barrages construits et en constructions vont probablement changer la nature actuelle du fleuve.








