


La route qui rejoint Lijiang au départ de Dali est excellente. Elle monte de vallée en vallée qui sont toutes travaillées comme de vastes jardins, pour arriver sans trop de fatigues à 2400 mètres d’altitude sur un plateau prisonnier entre la chaîne des Hengduan et la montagne du « Dragon de Jade ». On est à 600 km de Kunming, au nord est du Yunnan vers les confins tibétains.
Lijiang a été ajouté depuis dix ans (1997) à la liste des plus grands héritages culturels du monde. La vielle ville, entourée par la ville moderne, est irriguée par de nombreux canaux qui prennent leurs eaux dans la rivière de jade. Les eaux d’une grande limpidité nourrissent une multitude de poissons souvent rouges qui se disposent en bancs ondulant dans le courant pour la joie des passants. Des passants, dans les ruelles de la vielle ville, il y en a de toute la Chine et de toute l’Asie, du Tibet au japon en passant par la Thaïlande et le Vietnam. Il y en a beaucoup plus qu’à Dali et Lijiang le mérite. Bien sûr, il y a les passages qui sont bordés de boutiques à touristes encombrés de tout ce que fabriquent les nombreuses ethnies qui l’habitent, mais il y a aussi ses nombreuses venelles pavées d’ardoise, ses ponts en pierre, ses ruisselets qui dessinent de minuscules îlets, ses moulins et ses toits sur lesquels des chats et des oiseaux de proie en faïence montent la garde.
Le palais des Mu au pied et au flanc de la colline du Lion a été reconstitué après un tremblement de terre. On commence à voir les limites de cette restauration. La couche de plastique rouge posee sur certains poteaux commence à se désagréger sous le soleil. Il a pu être comparé au Palais de la cité interdite et il vaut la visite. Bâtie dés l’époque mongole, agrandie sous les Ming. Ses pavillons abritent parfois des expositions culturelles Naxi ou Dongba.
Je me suis plus à rêver dans le parc de l’étang du Dragon noir dont l’entrée est protégée par deux couples de lions. On accède au Pavillon "pour attraper la lune" par le pont de la "Ceinture du Mandarin". On y voit le pavillon aux cinq Phénix qui servit de résidence aux Tutsi pendant le XVII° siècle et le Musée des Dongba qui révèle la richesse d’une grande civilisation des premiers siècles.
Je me suis plus à rêver dans le parc de l’étang du Dragon noir dont l’entrée est protégée par deux couples de lions. On accède au Pavillon "pour attraper la lune" par le pont de la "Ceinture du Mandarin". On y voit le pavillon aux cinq Phénix qui servit de résidence aux Tutsi pendant le XVII° siècle et le Musée des Dongba qui révèle la richesse d’une grande civilisation des premiers siècles.


0 commentaires:
Enregistrer un commentaire